| Au sommaire de Libération.fr, édition matinale du mercredi 16 juillet 2008 |
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Ceci dit, il me semble que nous avons un certain nombre de sans papiers sur le territoire!
Comment vivent-ils, qui les soutiens, qui se préoccupe de leur DEVENIR ?
à Mantes, ils sont à la fois présents, et invisibles, alors qu’ils permettent à certains lobies de continuer leur main-mise sur le secteur de l’épicerie par exemple, celui de la vente itinérante, et que dans ce contexte, étant assez souvent isolés, ils ne peuvent pas même penser à être soutenus.
Faut-il attendre que plus de stars courageuses comme Emmanuelle Béart ou d’autres mettent cette cause au devant de la scène publique, comme pour que la société ai bonne conscience ? |
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| Culture |
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Garage. Une burlesque et ultime journée d’enfance, en rade dans un bled désert du Mexique.
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Trouille. Gonzalo López-Gallego transcende une chasse à l’homme en usant de techniques proches du jeu vidéo.
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Ovni. Takeshi en ennemi de Kitano.
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Meuse. Depuis 1997, six villages et leurs alentours accueillent des créations in situ.
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Trou. Bartís jette trois amis dans une flaque métaphysique.
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| J’ai rencontré, informé, guidé, appuyé, soutenu, un certains de ceux vivant à Mantes la Jolie et dans les villes alentour.
Leur différence avec les sans papiers médiatisés depuis quelques mois, c’est que “les nôtres” n’ont pas de fiches de paie, pas de quittances de loyers, ou au grand maximum, pour ceux qui prennent le plus de risques dirais-je, ils pourraient éventuellement fournir, si les directeurs des strucutures leur permettent, des certificats de domiciliation auprès de telle asso (DECIL par exemple) ou des atestations d’hébergements d’HOTELS SOCIAUX !
Qu’en pensez-vous ? |
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